Où est le camp du bien ?

Le bien, c’est les bénéfices durables d’une action portée auprès du plus grand nombre. Ce peut être une action aux conséquences immédiates ou plus lointaines, dès lors que gouverner, c’est aussi prévoir.

Le bien est une notion morale forgée par les peuples. Il peut ne pas avoir la même définition ni les mêmes effets d’une zone à l’autre de ses règles établies. Si on désigne par nation l’ensemble des êtres humains qui se reconnaissent dans les mêmes règles et lois, on doit aussi tenir compte des lois religieuses transnationales et de ce qui fabrique le lien avec la cosmologie.
Par exemple, la question des sacrifices humains a longtemps préoccupé la chrétienté comme un fléau absolu. Ils étaient effectivement officiellement pratiqués dans l’antiquité dans le cadre du culte de Baal. Puis éradiqués partiellement, c’est à dire refoulés dans des pratiques sous terraines et occulte, parce que les nations du Livre poursuivaient ces activités comme des crimes.
Voyons aussi le cannibalisme comme un dérivé des sacrifices humains. Cette pratique correspond à une croyance en la réunion de la force de l’ennemi vaincu au travers de l’ingestion de sa chair, après qu’il fût tué au combat.

La morale est un outil élastique qui peut glisser au cours du temps, aussi bien à titre individuel que collectif. C’est ainsi que notre époque promeut le transgenre, l’homosexualité à l’école des enfants, alors qu’aucun indicateur ne rend cette recherche nécessaire. Il y a ici une poussée étatique d’une intention nouvelle qui concerne toute la civilisation dite occidentale.

La morale est elle-même équipée d’un certain nombre de valeurs que les philosophes ont cherché dès l’antiquité à hiérarchiser. Là aussi, chaque époque et territoire a ses préférences. Par exemple, Platon ne place pas le courage au rang des vertus principales. A ses yeux il sert surtout à fabriquer les héros dont le peuple a besoin.

Mais le camp du bien aujourd’hui définit clairement celui des vainqueurs des batailles de 1945, tout en spoliant de cette liste un précieux allier de ce temps qui a échoué à rallier récemment le coeur du camp du bien autoproclamé. Entre l’ouest des USA et europe de l’ouest ET le camp de l’ex URSS redevenue Russie et ex Europe de l’Est, le torchon brûle . Et il brûle de telle façon, qu’il pourrait bien embraser la planète selon certains.

Qui est dans le bien et qui est au courant ?

Pour répondre à ces questions il faut commencer par compter les morts. Viendront ensuite les malheureux puis les plus heureux.

Sans rentrer dans des preuves chiffrées sans grand intérêt pour l’avancement de la pensée, apprenons à ceux qui l’ignoreraient encore que les attaques militaire de ces 70 dernières années sont venues essentiellement des USA. Même pour les pays où la vie des êtres humains ne pèse pas forcément aussi lourd que dans l’occident chrétien, cela fait beaucoup de morts. Trop sans doute, et cela au nez de l’ONU qui se révèle impuissante à réguler la loi de l’armée du plus fort.

Comment le savoir ?

C’est impossible de le savoir, si on continue de considérer les interventions des USA comme un prolongement du débarquement du 6 juin 1944 pour sauver le monde occidental des griffes du communisme. Selon cette grille de lecture, tout n’est qu’un mal pour un bien et les morts chez les autres sont toujours moins affligeants que les nôtres, surtout s’ils apparaissent sur nos écrans à 20h, qu’ils soient militaires ukrainiens ou bien oiseaux morts, d’avoir trop respiré de Co2.

La connaissance des événements passe par un changement d’orientation de la pensée, c’est à dire par le passage d’un verrouillage d’un système du passé vendu encore aujourd’hui par nos medias et politiciens comme un « continuum aussi logique que la disette qui nous guette si nous ne réduisons pas rapidement la population mondiale » vers une une réflexion faisant appel à l’intuition et au simple bon sens de nos grand-mères. Certes, le bon sens paysan a aujourd’hui disparu avec les paysans. Mais il est relayé par le foisonnement des informations que délivre internet. Rien n’est plus simple que de trouver les explications que cherchent les curieux éveillés au monde dans lequel nous vivons. C’est le chemin suivi par le CNTCH pour trouver des réponses.

Au CNTCH, nous disons que le bien et le mal sont parfois difficiles à isoler. Nous disons aussi que nous savons reconnaître les conséquences de l’un et de l’autre et, que ce qui profite au plus grand nombre a toujours le plus de chances de retenir les suffrages. Nous disons que les valeurs ne sont plus données par le gouvernement, mais que désormais c’est chacun d’entre nous qui est mis au défi de régler seul toutes les questions existentielles. Qu’aucun guide n’est fourni pour se sauver d’un monde effrayant, mais que tout est fait au contraire pour nous transformer en simple consommateurs payeurs, souffrants pour qui il devient presque impossible de donner à leurs enfants le goût de les suivre. Ce mal, nous le ressentons si bien qu’il nous fait sortir de chez nous pour des raisons assez décalées au vu des enjeux. En effet, que sera le montant de notre retraite, si nous ne changeons pas d’abord le paradigme complet d’un monde en bout de course qui ne s’occupe plus que de nous mettre sous contrainte d’une manière ou d’une autre ?

Être dans le camp du bien désormais, c’est s’occuper de nos affaires, c’est à dire d’une nouvelle politique où nous ne consentons plus à donner aucune forme de délégation de pouvoir à quiconque. C’est profiter de la totale vacance du bon sens et de la notion de bien public pour réaménager notre vie collective de fond en comble. C’est commencer à faire par nous-mêmes ce que nos oligarques ne font plus. C’est mettre l’humain en tant qu’individu au centre d’une logique de protection pour développer une imagination créative qui nous fera nous lever et changer, grâce aux outils fournis par le CNTCH que vous retrouvez sur notre site, https://conseilnationaldetransition.fr/actions/actions-et-outils/.


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